Les maîtres anciens de l'histoire de l'art ont laissé un trésor d'images impressionnant, estimait Bruneau. Pour lui, il était clair qu'en tant que jeune artiste, il ne fallait pas chercher de nouvelles images. On pouvait réutiliser ces images, les interpréter, les intégrer dans son propre travail. « Et donc Bruneau, dans la meilleure tradition du postmodernisme, semble réaliser des dessins légers avec un gros clin d'œil », écrivait le critique Marc Ruyters. « Rien n'est moins vrai. Ce que Bruneau crée est empreint de tristesse, d'inconfort face à un monde devenu lui-même une caricature. Bruneau ne peint pas parce que c'est agréable de peindre, il le fait parce qu'il le doit. »
13 enseignes situées à la Wolstraat présentent, durant tout le mois de février, une œuvre de l'artiste plasticien Bruneau dans leur vitrine. Via les autocollants QR apposés sur les vitres, vous accédez à 13 textes courts. Chacun esquisse un fragment de l'œuvre de Bruneau. Ensemble, ils forment un aperçu succinct de son oeuvre.